mercredi 23 janvier 2008

Mont St-Hilaire - Montérégianite, etc.

Hier, j'ai fait identifier 21 spécimens de minéraux du mont Saint-Hilaire et 4 du mont Saint-Bruno au laboratoire du Département des Sciences de la Terre (Université du Québec à Montréal, Pavillon Président-Kennedy).

À part les minéraux les plus communs: rhodochrosite, quartz, calcite, aegyrine, natrolite, analcime, fluorite, dolomite, polylithionite, etc., il y en avait des plus intéressants, tels:


. ancylite (gris-rose transparents, éclat subadamantin)
. épididymite (sur microcline, avec albite)
. pyrophanite (oxyde de manganèse et de titane)
. fluoroapophyllite (jaune)
. fluoroapophyllite (blanche et incolore)
. albite rose
. rutile (oxyde de titane, bien maclé)
. catapléite (cristaux de 1 cm, en remplacement d'eudialyte)
. actinolite (amphibole, cristaux aciculaires)
. polylithionite (verte !)
. montérégianite (localité-type et la seule pour l'espèce)

Et la montagne voisine, le mont Saint-Bruno:

. préhnite
. aegyrine

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lundi 21 janvier 2008

Mont Lyall - Feldspath

Voici une autre pièce (16cm par 19cm)
venant du mont Lyall, ramassée en 2004.

Remarquez les deux masses de feldspaths (gris et vert),
au centre.

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dimanche 20 janvier 2008

Mont Lyall - Poisson

Voici une pièce (11cm par 12cm) venant du mont Lyall, ramassée en 2004.
Voyez la forme «poisson» du quartz.
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vendredi 11 janvier 2008

mardi 8 janvier 2008

Stolzite

Il y a quelque temps, on m’a proposé un échange : un lot du mont Saint-Hilaire contre des spécimens de stolzite (Lozère). La stolzite, un minéral rare, est un tungstate de plomb (PbWO4). J’hésitais. Mais un collectionneur de France (Auvergne), Yann B., qui m’a rendu visite au début du mois de janvier, m’a convaincu de ne jamais refuser une telle offre.


«La stolzite est un minéral d’oxydation rare. Elle forme une série isomorphe avec la wulfénite avec comme terme intermédiaire la chillagite. Comme la wulfénite, elle se présente fréquemment en cristaux tabulaires jusqu’à lamellaires plus rarement en octaèdres plus ou moins aigus. Son éclat est adamantin et sa couleur variable: incolore, gris, brun, orange. Souvent confondue avec la wulfénite, elle était, il y a peu, considérée comme très rare. Les plus grands cristaux au monde proviennent de la mine de Sainte Lucie, près de Saint Léger de Peyre, Lozère, France (cristaux tabulaires orangés jusqu’à 70 mm de côté).» (Source)
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dimanche 16 décembre 2007

Pseudomorphes

Je suis allé à l’Université du Québec à Montréal, au Département des Sciences de la Terre, montrer à Charles Normand des spécimens du mont Saint-Hilaire (Carrière Poudrette) trouvés l’année passée (plus de quatre cents dans deux géodes) et qui m’intriguaient. Les spécimens ont tous des formes différentes. Des pseudomorphes et autres pièces (de quelques centimètres à plusieurs centimètres), pas très belles, c’est-à-dire presque uniformément grises avec, dessus, des cristaux dont je voulais connaître la nature. Ci-dessous, trois petits spécimens.


Sous le microscope binoculaire, Charles a identifié plusieurs minéraux, dont quelques-uns l’ont étonné, entre autres de nombreux cristaux d’épididymite de belles dimensions. Il y avait aussi de la catapléite, de la sidérite, de l’ilménite, de l’albite, de la calcite et, bien sûr, de la microcline. Et d’autres qu’il n’est pas parvenu à identifier sur le coup.


Bref, des spécimens intéressants à étudier de plus près.
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mardi 11 décembre 2007

Identification des minéraux-2

Sur le site MINERALATLAS, des milliers de photos et de l’information pertinente à profusion pour quiconque veut identifier un minéral ou voir les différentes formes que ce dernier peut prendre. Un incontournable.

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lundi 10 décembre 2007

Classement

En trois ans de prospection, j’ai ramassé des milliers de spécimens divers, des microminéraux aux pièces de plusieurs dizaines de centimètres. Les boîtes s’accumulent rapidement. C’est le fouillis. Maintenant, dans mes temps libres, je classe «définitivement» mes minéraux. Je me suis fait un système de classement simple, par couleurs :


Bleu: c’est ma collection personnelle.

Vert: des spécimens intéressants, qui «valent la peine». Possiblement à échanger… ou à mettre dans ma collection personnelle.

Vert avec un point rouge: minéraux à échanger ou à vendre.

Jaune: point d’interrogation. Minéraux à l’étude. Non encore identifiés. Ou pas assez beaux pour mettre dans ma collection personnelle, ni pour échanger ou vendre. Éventuellement à garder ou à donner.

Rouge : minéraux à donner.


J’ai aussi dessiné un petit carton d’identification (35mm par 40mm). Pré imprimés: le lieu de cueillette et «Collection Pierre Rousseau»; des lignes réservées pour: l’année de la cueillette et le nom du minéral (ou la liste des minéraux).






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vendredi 7 décembre 2007

Identification des minéraux

Voici l’adresse d’un site qui peut aider à l’identification des minéraux les plus communs. Il comprend de nombreuses photos de chacun des minéraux. Son principal attrait : ce sont, en général, des spécimens «ordinaires», c’est-à-dire bas de gamme, alors que nous sommes plutôt habitués de voir des photos de spécimens rares parce que trop parfaits.


Bien sûr, il reste toujours le moteur de recherche Google qui affichent en quantité industrielle, un peu pêle-mêle et parfois non pertinentes, les photos ou dessins du minéral recherché après avoir sélectionné «Images».

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jeudi 6 décembre 2007

Les sables des géodes

Au début de mes prospections minéralogiques, je laissais sur place le sable des géodes. Lucien Rivest, administrateur au Club de minéralogie de Montréal et fervent collectionneur de sables, m’a appris l’intérêt qu’il y avait de rapporter le sable dans lequel se trouvaient les cristaux. Entre autres pour les micros cristaux qu’il peut contenir et, bien sûr, l’intérêt des arénophiles pour un sable venant d’un endroit bien particulier.

Ci-dessous, trois sables ramassés cette année et bien différents les uns des autres. De gauche à droite : mont Saint-Bruno (cristaux non encore identifiés), Saint-Stanislas- de-Kostka (barite), Maniwaki (augite noire).

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