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mercredi 27 février 2019

Sainte-Justine-de-Newton - Marcassite

Cristaux de marcassite

Sainte-Justine-de-Newton (Montérégie) Québec - 2006

Collection Pierre Rousseau

Photo: Pierre Rousseau - © 2019
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mercredi 19 avril 2017

Sainte-Justine-de-Newton - Incrustations et inclusions

Cristaux de chalcopyrite et de marcassite incrustés ou inclus
dans un cristal de calcite

Sainte-Justine-de-Newton (Montérégie) Québec - 2009
Cristal de calcite: 1,4 cm
Collection Pierre Rousseau

Photo: Pierre Rousseau - © 2017
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vendredi 14 avril 2017

Sainte-Justine-de-Newton - Chalcopyrite

Cristal de chalcopyrite, sur dolomite

Sainte-Justine-de-Newton (Montérégie) Québec - 2006
Cristal: 6 mm
Collection Pierre Rousseau

Photo: Pierre Rousseau - © 2017
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mardi 21 mars 2017

Sainte-Justine-de-Newton - Une de mes premières trouvailles

Six minéraux sur cette petite pièce:
calcite, quartz, sphalérite, chalcopyrite et marcassite sur dolomite
.

Sainte-Justine-de-Newton (Montérégie) Québec - 2005
3,9 x 5,5 x 3,0 cm - 54,08 g
Collection Pierre Rousseau

Photo: Pierre Rousseau - © 2017
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samedi 12 mai 2012

Sur le terrain 29 - Les carbonates, les nitrates et les borates


Les minéraux de cette classe ont la même unité structurelle de base (le radical) qui consiste en trois atomes d'oxygène disposés dans un triangle équilatéral. Un type d'atome différent est situé au centre du triangle : la position centrale dans les carbonates est occupée par un atome de carbone et le radical est CO3; dans les nitrates, par l'azote (radical NO3), et dans les borates, par le bore (radical BO3).

Les carbonates (quelques 100 espèces) sont les plus communs et comprennent des minéraux très importants. La calcite et la dolomite sont les principaux constituants du calcaire et du marbre. Les carbonates sont généralement tendres (dureté inférieure à 5) et réagissent généralement (réaction faible ou violente) avec l'acide chlorhydrique dilué.

Les nitrates, quant à eux, sont rares (moins de dix espèces). Ils sont solubles dans l'eau et sont présents seulement dans les régions arides.

Finalement, les borates (100 espèces environ) sont d'éclat vitreux, incolores à blancs, ils ont une faible dureté et sont peu denses.


Sur le terrain


Dans la chronique Sur le terrain 05 – L'habitus et le faciès, j'ai mis 16 photographies de calcites «québécoises». En voici cinq autres :


Calcite sur calcite
Grenville-sur-la-Rouge (Laurentides) Québec – 2009
1.5 x 2.0 x 1.2 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

Calcite
Coteau-du-Lac (Montérégie) Québec – 2005
2.3 x 2.3 x 2.0 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

Calcite bicolore
Sainte-Justine-de-Newton (Montérégie) Québec - 2006
10.0 x 6.0 x 4.5 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012


Calcite sur dolomite, avec incrustations de micro-hématites
Saint-Stanislas-de-Kostka (Montérégie) Québec – 2008
9.5 x 8.6 x 7.5 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

Calcite sur dolomite
Saint-Eustache (Laurentides) Québec – s/d
3.0 X 3.0 X 2.7 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012


Deux carbonates associés :

Calcite sur dolomite
Sainte-Clothilde-de-Châteauguay (Montérégie) Québec – 2008
5.8 x 5.8 x 3.5 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

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mercredi 25 avril 2012

Sur le terrain 16 - Pseudomorphes et polymorphes


Un minéral peut en remplacer un autre en conservant la forme extérieure de ce dernier; c'est une pseudomorphose. Les pseudomorphoses peuvent résulter d'un changement :

      • de composition chimique du minéral
      • d'une incrustation plus ou moins prononcée (par ex. quartz pseudomorphosant une fluorite)
      • de l'oxydation des éléments
      • de la silicification
      • de la calcification
      • etc.

Voici quelques exemples :

        • Magnétite → en hématite
        • Aragonite  → en dolomite
        • Pyrite → en goethite
        • Fluorite → en quartz
        • Fossiles → en pyrite
        • etc.

Enfin, un minéral inclus dans une roche peut disparaître, laissant une cavité correspondant à son faciès cristallin, cavité qui peut être remplie par un autre minéral ou une roche. Par exemple: ce pseudomorphe de remondite, qui s'est finalement révélé être une roche composée de synchysite, de bastnäesite et de calcite. Détail particulier : ce pseudomorphe, en plus de garder la forme du minéral d'origine, en a aussi gardé la couleur.

Pseudomorphose de remondite
Une roche en fait...
Mont Saint-Hilaire (Montérégie) Québec – 2005
3.5 x 2.3 x 2.9 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012


Le polymorphisme, quant à lui, résulte d’un arrangement différent des mêmes atomes (composition chimique identique, mais conditions de cristallisation différentes). Le même corps chimique peut avoir deux, trois, ou plusieurs polymorphes. Deux exemples :
    • FeS2 : pyrite (cubique) et marcassite (orthorhombique).
    • C : diamant (cubique) et graphite (hexagonal)

Sur le terrain




Pseudomorphose
Coulée d'argile remplacée par de la pyrite (ou marcassite ?), sur calcite
Sainte-Justine-de-Newton (Montérégie) Québec – 2010
6.0 x 6.3 x 3.5 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012


Polymorphisme
Chalcopyrite sur calcite
Pyrite et marcassite, même formule chimique
Sainte-Justine-de-Newton (Montérégie) Québec – 2009
4.0 x 3.2 x 2.4 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012


Polymorphisme
Cristaux de graphite
Graphite et diamant : même composition chimique, du carbone (C)
Mont-Laurier (Laurentides) Québec – 2009
5.2 x 3.2 x 1.7 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

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lundi 23 avril 2012

Sur le terrain 14 - Croissance cristalline


La cristallisation est le passage d'un état désordonné (semi-solide, liquide ou gazeux) à un état ordonné solide, soumis à des lois complexes et sous le contrôle de différents facteurs (température, pression, temps d'évaporation, etc.)

La croissance cristalline est la fabrication d'un cristal à partir d'un germe (nucléation), c'est-à-dire à partir des premiers atomes constituants d'un minéral particulier. Lorsque le germe est stable, la croissance se poursuit en ajoutant d'autres atomes à la surface du minéral. La nucléation est donc la première étape.

Quand un germe se forme dans un milieu homogène (sans apport ni perte de matière), on parle de nucléation homogène. Quand le germe se forme sur la surface d'une impureté ou d'une poussière par exemple, ou qu'il profite de la présence d’une surface préexistante d’un autre minéral pour nucléer, on parle alors de nucléation hétérogène. C'est cette dernière qui prévaut le plus souvent.

Ensuite, c'est la croissance du minéral proprement dite,
en suivant la maille élémentaire du cristal qui se répète par translation dans les 3 dimensions à partir du germe de croissance
. Le cristal est donc un empilement de représentations de sa maille. Tant que les conditions (température, pression, temps suffisant, etc.) le permettent, de nouvelles molécules, de nouveaux atomes, de nouveaux ions s'accrochent à la surface du cristal pour le faire grandir. Quand les « conditions gagnantes » cessent pour une raison ou pour une autre, par exemple une baisse de la température, la croissance s'arrête et le cristal peut rester ainsi pendant des millions d'années, ou reprendre sa croissance si de nouvelles conditions le permettent.

Un cristal se développant sans contraintes prend habituellement la forme du volume primitif, c'est-à-dire un des 7 systèmes cristallins:

  • Cubique (ou isométrique) : cube.
  • Quadratique (ou tétragonal) : prisme droit à base carrée.
  • Orthorhombique : prisme droit à base losange
  • Monoclinique : prisme oblique à base losange.
  • Triclinique : parallélépipède quelconque
  • Rhomboédrique : toutes les faces sont des losanges.
  • Hexagonal : prisme droit à base hexagonale.

Si vous le désirez, Internet vous permettra d'approfondir ou de compléter ces brèves notions de croissance cristalline (réseau de Bravais, loi de Haüy, défauts cristallins, etc.)

Cubique (ou isométrique) : cube


Quadratique (ou tétragonal) : prisme droit à base carrée

 


 


Orthorhombique : prisme droit à base losange

 


   

Monoclinique : prisme oblique à base losange

 


  Triclinique : parallélépipède quelconque

 


 

  Rhomboédrique : toutes les faces sont des losanges

 


 

Hexagonal : prisme droit à base hexagonale

 






Si vous le désirez, Internet vous permettra d'approfondir ou de compléter ces brèves notions de croissance cristalline (réseau de Bravais, loi de Haüy, défauts cristallins, etc.)

(Note: dessins pris sur Internet)

Sur le terrain



Cristal de chalcopyrite sur dolomite, avec amas de pyrite
Sainte-Justine-de-Newton (Montérégie) Québec – 2009
4.8 x 2.5 x 2.8 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012



Sphalérite sur natrolite
Mont Saint-Hilaire (Montérégie) Québec - 2007
2.5 x 2.0 x 1.8 cm
Cristal de sphalérite: 0.7 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012



Agglomération de petits cristaux de vésuvianite
Asbestos (Cantons de l'Est) Québec - 2007
2.5 x 1.9 x 2.0 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012



Cube de pyrite avec stries de croissance
Sherbrooke (Cantons-de-l'Est) Québec – 2008
11.4 x 6.8 x 4.5 cm
Cristal de pyrite: 2.3 cm d'arête
(Cristal fracturé parallèlement à ses faces)
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

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samedi 14 avril 2012

Sur le terrain 05 - L'habitus et le faciès : formes cristallines et morphologie

En minéralogie, l'habitus est la forme cristalline dominante d'un minéral, c'est-à-dire le mode d'association le plus fréquent de ses faces cristallines lors de sa croissance. Par exemple, pour la pyrite et la fluorite, c'est le cube; pour la calcite, le rhom­boèdre; le quartz commun cristallise dans le système hexagonal (prisme à 6 côtés), etc. On parle alors ici de formes primitives, car elles respectent l'agencement moléculaire du minéral d'origine.

Cependant, un même minéral peut avoir différents faciès. Ils peuvent être de forme allongée dans un sens : minéraux en colonne, aiguille, fibreuse, capillaire; ou de forme allongée dans 2 sens : en tablettes, disques, feuillets, écailles. Il y a aussi les agrégats : grenus, cristaux rayonnants, en lamelles, etc.

Au cours de leur croissance, les cristaux d’un même minéral peuvent aussi se grouper en différentes textures : amygdaloïde, botryoïde, dendritique, arborescente, granulaire, réniforme, stalactite, etc. Ils peuvent aussi être déformés quand leur croissance a été limitée par la présence d'autres cristaux.

La calcite est un des minéraux les plus répandus sur la Terre. J'ai trouvé de la calcite dans presque tous les lieux que j'ai visités au Québec. Les cristaux de calcite sont plus ou moins différents d'un endroit à un autre : premièrement par leur morphologie, ensuite par leur couleur. De plus, dans un même endroit, il peut y avoir plusieurs faciès de calcite : combinaisons de formes, couleurs, etc.

Il faut cependant prendre conscience que les minéraux que l'on trouve sur le terrain ne présentent pas toujours de belles formes cristallines, comme celles que l'on voit dans les livres. Toutefois, ces minéraux présentent tout de même un certain nombre de propriétés physiques qui permettent de les décrire. C'est ce que nous verrons dans les prochains chapitres.

Sur le terrain


Quelques faciès de calcites «.québécoises.» :

Macle de 2 cristaux de calcite (faciès primitif)
Saint-Dominique (Montérégie) Québec – 2006
3.7 x 5.3 x 3.0 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012
Cristal de calcite sur matrice
Cap-Seize (Gaspésie) Québec – 2009
9.5 x 7.3 x 9.0 cm
Cristal : 3.8 x 3.4 x 3.8 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012
Scalénoèdres ditrigonaux
Cristaux parallèles de calcite, de couleur miel,
avec petites calcites claires
Salaberry-de-Valleyfield (Montérégie) Québec – 2007
3.7 x 3.9 x 2.0 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012
Amas de cristaux de calcite (faciès primitif)
Mine Niobec, Saint-Honoré
(Saguenay-Lac-Saint-Jean) Québec - 2010
6.5 x 5.0 x 4.0 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012
Chevron avec pointes (flottant)
Cristal de calcite 
Alcove (Outaouais) Québec – 2008
4.9 x 5.0 x 3.0 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

Multiples combinaisons
Calcite, avec arêtes pyritisées
Dunham (Montérégie) Québec – 2005
4.2 x 3.2 x 4.2 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

Cristal de calcite
Saint-Philippe-de-Laprairie (Montérégie) Québec - 2009
Cristal seul : 1.2 x 1.0 x 1.0 cm
 
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

Calcite
Sainte-Justine-de-Newton (Montérégie) Québec - 2007
4.0 x 4.8 x 2.3 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

Cristaux de calcites jaunes, avec malachite
Ruisseau-Isabelle (Gaspésie) Québec – 2010
8.2 x 4.5 x 6.5 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

Calcite bleue
Coteau-du-Lac (Montérégie) Québec - 2008
7.4 x 4.2 x 2.5 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012




Groupe de cristaux de calcite
Saint-Stalislas-de-Kostka (Montérégie) Québec - 2007
4.1 x 2.5 x 3.0 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

Grappe de cristaux de calcite
Saint-Cyrille-de-Wendover (Centre-du-Québec) Québec – 2008
13.0 x 8.0 x 5.0 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

Groupe de cristaux de calcite
Ange-Gardien (Cantons-de-l'Est) Québec – 2009
9.7 x 7.2 x 9.3 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

Calcite, avec apophyllite et stilbite (flottant)
Black Lake (Chaudière-Apalaches) Québec – 2009
5.0 x 3.6 x 2.0 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012
Cristaux de calcite, saupoudrés de marcassite
Boisbriand (Laurentides) Québec – 2010
8.2 x 5.0 x 4.5 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012
Cristal triangulaire de calcite (flottant)
Calumet (Laurentides) Québec – 2008
7.7 x 6.0 x 2.5 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012


 

Quelques autres spécimens de minéraux :

 

Massif
Quartz bleu
Saint-Pierre-de-Wakefield (Outaouais) Québec – 2008
5.0 x 5.0 x 2.5 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

Foliacé ou micacé
Muscovite
Les Escoumins (Côte-Nord) Québec -2009
15.5 x 10.2 x 0.3 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012
Prismatique
Quartz à âme
Saint-Rémi-d'Amherts (Laurentides) Québec – 2008
1.8 x 1.5 x 4.5 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

Tétraédriques (4 faces triangulaires) 
Plusieurs cristaux de genthelvite sur matrice
Mont Saint-Hilaire (Montérégie) Québec – 2005
7.5 x 4.2 x 3.2 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012


Fibreux
 Chrysotile (amiante)
Black Lake (Chaudière-Apalaches) Québec – 2009
6.0 x 3.5 x 2.3 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

Botryoïde
 Goethite
Labrador City – Terre-Neuve – s/d
3.8 x 3.5 x 2.2 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

Fibro-radié
Astrophillite
Mont Saint-Hilaire (Montérégie) Québec – 2005
3.8 x 3.5 x 1.0 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

Tabulaire (ou lamellaire)
Baryte sur fluorite
Mine Niobec, Saint-Honoré (Saguenay-Lac-Saint-Jean) Québec – 2010
19.0 x 13.0 x 11.5 cm
Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012


Aciculaire (en aiguille)

2 faciès d'ægyrine:

À gauche:
Mont Saint-Hilaire (Montérégie) Québec – 2005
3.7 x 4.4 x 2.5 cm

 Collection Pierre Rousseau
Photo: Pierre Rousseau - © 2012

À droite:
Mont Saint-Hilaire (Montérégie) Québec – 2006
0.7 x 0.5 x 6.0 cm

 Collection Pierre Rousseau 
Photo: Pierre Rousseau - © 2012


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